About 2019-02-12T08:47:36+00:00

Wij willen een Europa van soevereine staten. Wij willen een Europa van Vrijheid. Wij willen een Europa van nationale eigenheid en identiteit.

Onze Europese culturen, onze waarden en onze vrijheid worden bedreigd. Zij worden bedreigd door de verpletterende en dictatoriale macht van de Europese Unie. Zij worden bedreigd door massa-immigratie, door open grenzen, door de Euro: een ‘one size fits none’ munt.

De nationale staten moeten zelf hun begrotingen vaststellen, zelf hun wetten opstellen, zelf hun grenzen bewaken, zelf hun taal en cultuur beschermen, zelf hun munt voeren. Daarom moet er een andere samenwerking komen.

Deze EU kan niet omgaan met verschillen, omdat het geen nationale staten wil. Maar Europa is groot geworden juist door de verschillen, door wedijver, door samenwerking, door conflicten en door vrede. Want onder de oppervlakte van alle verschillen is de gigantische onderstroom van onze gemeenschappelijke culturele erfenis. Wie deze erfenis erkent, erkent de verschillen, erkent de soevereine staten.

Wij staan voor een Europa van economische samenwerking tussen soevereine staten.

We want a Europe of sovereign states. We want a free Europe. We want a Europe that respects national individuality and national identity.

Our European cultures, our values and our freedom are under attack. They are threatened by the crushing and dictatorial powers of the European Union. They are threatened by mass immigration, by open borders and by a single European currency: one size does not fit all.

Nation states must be able to establish their own budgets, draw up their own laws, take control over their own borders, protect their own languages and cultures and have their own currencies. Therefore we want a different kind of cooperation.

The EU cannot deal with differences because it does not want sovereign nation states. But actually the foundation of the success of Europe has been the differences between states resulting from competition, cooperation, conflicts and peace. Beneath the surface of all the differences, there is the huge undercurrent of our common cultural heritage. Anyone who acknowledges the importance of our common legacy also acknowledges our differences and appreciates the significance of sovereign states.

We stand for a Europe of economic cooperation between nation states.

Chers lecteurs,

Contrairement à ce que nos adversaires prétendent, nous ne sommes pas « anti-européens » : c’est l’Union européenne qui tend à devenir une anti-Europe. En raison de son fonctionnement bureaucratique et surtout de ses orientations mondialistes, qui aboutissent à l’impuissance collective de nos nations et à l’essoufflement même de la « construction européenne ».

À bien des égards, l’Union européenne s’apparente de plus en plus à la dictature décrite par George Orwell dans 1984. C’est ainsi que, dans la novlangue des technocrates de Bruxelles, on parle de « bonne gouvernance » pour la mise sous tutelle de nos États, ou bien de « migrants » pour les immigrés illégaux qui affluent en masse vers notre Vieux Continent et que l’on prétend « relocaliser »… chez nous.

L’Union européenne est pétrie de contradictions. L’UE affirme défendre la démocratie mais elle accorde toujours plus de pouvoir à des bureaucrates non élus. L’UE parle à tout bout de champ de « subsidiarité » mais elle veut tout uniformiser par le haut… ce qui se traduit bien souvent par un nivellement par le bas. L’UE demande sans cesse plus de « flexibilité » mais veut punir les États membres qui ne se soumettent pas docilement à toutes ses exigences, en particulier sur les « quotas de migrants ». L’UE multiplie les belles déclarations en faveur de la préservation de notre écosystème mais elle signe tous azimuts de nouveaux traités de libre-échange qui, en plus de nuire à nos agriculteurs et nos industriels, font inévitablement exploser les émissions de gaz à effet de serre. Il faudrait, au contraire, favoriser les circuits courts et la production au plus près des consommateurs.

Loin de nous protéger contre le dumping pratiqué par nos concurrents extra-communautaires, Chinois en tête, la Commission de Bruxelles organise la concurrence déloyale intra-européenne, avec par exemple les travailleurs détachés.

« Unie dans la diversité », c’est la devise de l’Union européenne. Hélas, Bruxelles méprise la diversité historique de nos nations, au profit d’une diversité d’importation, et se refuse à protéger et promouvoir ce qui fait l’unité réelle de notre continent : notre communauté de civilisation.

Forts du triple héritage de la philosophie grecque, du droit romain et de la chrétienté, les peuples européens doivent travailler ensemble à de nouvelles coopérations, librement consenties entre nations voisines et amies… mais souveraines. Identité et souveraineté, tels sont les maîtres-mots de l’Europe que nous voulons, une Europe des Nations et des Libertés.

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